. Ce n’est pas (que) la faute du marché, des clients ou des concurrents – ces éléments qui, au sens stoïcien, « ne dépendent pas de nous ».
. C’est plus probablement la faute de nos angles morts décisionnels et des freins comportementaux nichés au cœur de nos organisations et des équipes impliquées.
DecAIders lance pendant l’année 2026 une étude pour aider les dirigeants à identifier et neutraliser ces biais cognitifs qui parasitent le management de l’innovation.
🔵 L’objectif : transformer ces expériences vécues en nouveaux protocoles de décision actionnables.
Nous recherchons 10 responsables Innovation pour recueillir vos récits (anonymisés) de :
▶️ »Presque-échecs », par exemple liés à un excès de confiance ou d’attachement.
▶️ « Décisions difficiles », par exemple où l’émotion l’a emporté sur la data.
▶️ « Erreurs évitées », par exemple grâce à un changement de regard.
. Le format : un entretien flash de 30 à 45 min, à distance. En échange de votre temps, vous recevrez en avant-première la synthèse exclusive de l’étude et les nouvelles approches identifiées.
Voici dans le tableau ci-dessous un certains nombres de biais cognitifs que nous avons pré-identifiés, susceptibles d’interférer souvent dans le champ du Management de l’innovation.

Si vous connaissez une personne dans votre réseau que nous pourrions interviewer, contactez nous à ▶️ contact@decaiders.com
☝ Note sur le chiffre de 80% : une réalité documentée.
. Le taux d’échec de l’innovation est un sujet d’étude récurrent pour les plus grands cabinets de conseil et universités. Si les % varient selon les secteurs et la définition de l’« échec », le constat reste sans appel : l’innovation est une activité à haut risque décisionnel.
. 72 % de « Product Flops » : selon une étude du cabinet Simon-Kucher & Partners, près de 3/4 des nouveaux produits lancés sur le marché n’atteignent pas leurs objectifs de profit.
. 94 % d’insatisfaction : McKinsey souligne que si l’innovation est une priorité stratégique pour presque tous les dirigeants, 94 % d’entre eux se déclarent insatisfaits de la performance de leur entreprise en la matière.
. 96 % de destruction de valeur : selon Doblin (Deloitte), seulement 4 % des projets d’innovation parviennent à rembourser leur coût du capital.
. Le « Taux de survie » : les travaux de Clayton Christensen (Harvard) estiment que 95 % des nouveaux produits de grande consommation échouent chaque année.
Pourquoi avoir retenu 80% ? Ce chiffre constitue une moyenne prudente et consensuelle. Il illustre l’écart persistant entre l’investissement (temps, énergie, capital) et la réalité des résultats.
Au-delà des chiffres, ce qui m’intéresse ici, c’est ce qu’il se passe dans la salle de réunion avant que le projet ne déraille. C’est là que les biais interviennent.